Je n’ai rien à faire en ce monde
sinon de brûler
je t’aime à en mourir
ton absence de repos
un vent fou siffle dans ta tête
tu es malade d’avoir ri
tu me fuis pour un vide amer
qui te déchire le cœur
déchire-moi si tu veux
mes yeux te trouvent dans la nuit
brûlés de fièvre.
Georges Bataille